mercredi 11 juillet 2018

OTAN 2018

Voici ce que le UK Times nous apprend sur les préparatifs pour la réunion de
l'OTAN.

Nato summit: Trump attacks ‘captive’ Merkel over Russia energy deal

Deborah Haynes, Defence Editor | Bruno Waterfield, Brussels

July 11 2018, 12:00pm, 

The Times

Donald Trump accused Angela Merkel of being “captive” to Russia over energy supplies and attacked European allies for freeloading on US defence spending in Europe at the start of a Nato summit today

The extraordinary tirade shattered the usual protocol of unity between the leaders of the 29 Nato allies at the opening of a showpiece biennial summit, which is taking place this year in Brussels in a new headquarters.

President Trump, speaking as he had a working breakfast with Jens Stoltenberg, the Nato chief, said it was “very inappropriate” that Washington bankrolled European defence against Russia while Germany, Europe’s biggest economy, signed up gas deals making it dependent on Russian gas.
“We’re supposed to be guarding against Russia and Germany goes out and pays billions and billions of dollars a year to Russia,” Mr Trump said to Mr Stoltenberg.

Germany is behind the building of a new, two-stage $11-billion pipeline to bring Russian gas across the Baltic Sea called Nord Stream, despite opposition from other EU states, in particular the Baltic countries and Poland. Mrs Merkel, however, insists the project is a purely private commercial venture and is not funded by German taxpayers.

“We’re protecting Germany, we’re protecting France, we’re protecting all of these countries. And then numerous of the countries go out and make a pipeline deal with Russia where they’re paying billions of dollars into the coffers of Russia,” Mr Trump said.

“So we’re supposed to protect you against Russia and you pay billions of dollars to Russia and I think that’s very inappropriate,” he said, speaking alongside Jim Mattis, his defence secretary, and other officials at the residence of the US ambassador in Brussels.

“Germany will have almost 70 per cent of their country controlled by Russia with natural gas. You tell me, is that appropriate?” he asked, while Mr Stoltenberg listened.

Mr Trump, turning to a favourite complaint with the alliance, signalled that a pledge by Nato allies to work towards meeting a minimum target set by Nato to spend at least 2 per cent of GDP on defence was too little, too late.

He said the United States – one of only four states to meet the target last year along with Britain – bore an “unfair” share of the responsibility for collective trans-Atlantic defence.
“I think these countries have to step it up, not over a ten-year period, they have to step it up immediately,” Mr Trump said.

“Germany is a rich country, they talk about increasing it a tiny bit by 2030. Well they could increase it immediately, tomorrow, and have no problem,” Trump said.

“If you look at it, Germany is a captive of Russia. They got rid of their coal plants, they got rid of their nuclear, they’re getting so much of their oil and gas from Russia. I think it is something Nato has to look at. It is very inappropriate.”

The American leader’s comments are carefully designed to sow divisions in Nato between Germany and east European countries opposed to a pipeline that allows Russia to cut off gas supplies to Ukraine, creating shortages for them, to preserve Germany’s energy supplies.

“Trump is anything but stupid,” said an aide to a senior EU official. “He is serious and methodic in sowing divisions.”

Mr Trump is due to meet Mrs Merkel at the summit later in the day. He will also meet Theresa May who will subsequently host the US leader in the UK.

Mrs May is set to disappoint Mr Trump and fellow allies at the summit who had been expecting to hear the headline conclusions of a plan for the future of the armed forces that will require up to an extra £4 billion a year from the Treasury to fund fully.

She will instead simply confirm that Britain will almost double its contribution to the Nato-led training mission in Afghanistan, with 440 more troops due to head to the conflict zone.

“I think that shows when Nato calls the UK is one of the first to step up,” the prime minister said as she arrived at the sprawling glass headquarters.

Mrs May insisted that Britain’s commitment to Nato remains “as steadfast as ever”.

Mr Trump is also due to meet President Putin in Helsinki on Monday, an encounter that has triggered alarm in London and other Nato capitals because of concerns that he may attempt to strike a “dodgy peace deal” with his Russian counterpart.

Mr Stoltenberg put on a brave face as he addressed reporters at Nato’s headquarters as the heads of state or government arrive one by one during the course of the morning.

Mr Stoltenberg admitted that the gas issue was divisive: “There are different views on the Nord Stream pipeline. That’s well known. It’s not for Nato to decide. That’s a national decision.”

                                                 *     *     *

NATO, the numbers:

http://www.lefigaro.fr/international/2018/07/11/01003-20180711ARTFIG00052-budget-elargissement-operations-les-nombreux-defis-de-l-otan.php

lundi 2 juillet 2018

Internet

source: The Economist
le 28 juin, 2018
traduction: GrosseFille

Comment Réparer les Errances de l'Internet


L'internet se devait de rendre notre monde moins centralisé, mais le contraire
s'est produit. Ludwig Siegele nous en explique les conséquences, et comment y
remédier.

L’Internet aurait-il failli? Depuis son bureau du Collège Christ Church, Oxford, Sir Tim 
Berners-Lee, l’inventeur du World Wide Web, répond aisément: «Je ne suis pas prêt
à admettre une faillite du Web, mais on a quand même manqué la cible vers une société 
positive et constructive.»

Il y a vingt ans, il aurait récusé l’idée que l’Internet et le Web puissent aboutir à autre
chose qu’un monde meilleur. De son autobiographie des années 1990, Weaving the Web,  
on retiendra: «L’expérience d’avoir été témoin de l’émergence du Web grâce aux efforts 
anonymes de milliers de gens m’a imbu d’un grand espoir... collectivement, nous savons 
façonner le monde que nous voulons.»

Avant il y a quelques années, la plupart des utilisateurs, auxquels on demanderait
leur opinion de l’Internet, auraient déballé une liste de choses qu’ils aiment bien - ils
peuvent rester en contact aves des amis, avoir un accès instantané à une énorme
quantité d’information, l’émergence de l’innovation, jusqu’à la lutte aux régimes 
autoritaires. Et par certaisn aspects, on a vu un énorme succès. Un petit quart de 
siècle après l’avènement du premier fureteur Web, à peu près la moitié de la population
mondiale se trouve branchée. Mais à l’instar de Sir Tim, plusieurs sont devenus critiques, 
du fait de la création de la dépendance, de l’appropriation des données de tous un 
chacun et du pouvoir des méchants trolls et hackers ainsi facilités.

Au coeur de ce réveil brutal, notre reportage spécial veut avancer, que l’Internet se
trouve maintenant beaucoup plus centralisé ( au dire de la terminologie tech) qu’il ne 
l’était il y a que dix ans. À la fois dans les pays de l’Ouest et en Chine, les activités 
rendues possibles par ce réseau de réseaux subissent la domination de quelques géants, 
notamment Facebook et Tencent. Dans son dernier ouvrage, The Square and the Tower
Niall Ferguson, historien, explique que ce motif - un nouveau réseau envahissant à son 
tour cloué par une nouvelle hierarchie - aura plusieurs précédents
historiques. Parmi les exemples l’invention de l’imprimerie et même la Révolution 
Industrielle.

En même temps, on retrouve beaucoup plus de contrôle au coeur même de l’Internet.
Quand l’accès se faisait principalement par le biais des ordinateurs de bureau ou des
portables, l’utilisateur pouvait toujours découvrir un nouveau service et s’essayer par
lui-même. Aujourd’hui l’accès se fait principalement par les téléphones et tablettes
qui retiennent les utilisateurs dans des espaces confinés, ou jardins à murs, au final
ausii intéressant qu’une chaîne de télévision. Les concepteurs de systèmes d’exploitation 
pour mobiles auront toute possibilité de décider, par le biais de leurs
magasins d’applis, à quels services les propriétaires de téléphones intelligents auront droit. 
Autre point de contrôle par le Nuage, qui de par sa nature met un tiers en charge des 
applis et les données associées. Tandis que les gouvernements, longtemps absents de 
l’Internet, ont maintenant un certain contrôle sur de larges segments du réseau, se servant 
des compagnies Internet comme agents, par exemple pour bloquer certains contenus.

Nous nous retrouvons donc avec, plus ou moins,  le contraire de l’intention des premiers 
Gourous de la cybersphère. Le premier envoi sur l’Internet près d’Il y a un demi-siècle, le 29 
octobre 1969, appartenait à un sytsème ‘biaisé vers la décentralisation du pouvoir et la liberté d’action’, remarque Tochai Benkler de l’université Harvard. Ceci largement du à ses racines technologiques. Enfant de la Guerre Froide, l’Internet avait pour fonction de relier différents
réseaux et ordinateurs afin qu’ils puissent quand même communiquer dans l’éventualité que
les liens centraux se brisent, disons dans le contexte d’un affrontement nucléaire. «On
cherchait à ce que tout relié au Net le serait à tout autre également relié,» explique Vint Cerf,
un des ingénieurs des protocoles de communication (il travaille aujourd’hui pour Google).

Pour ce faire, M. Cerf et ses collègues ont mis sur pied un internet ‘sans permissions’,
dans le langage d’aujourd’hui. Tout réseau ou ordinateur peut s’y joindre au simple fait 
de respecter les protocoles. Des paquets de données circulent d’un réseau à l’autre, peut 
importe le contenu. Cette architecture libre a servi d’inspiration à Sir Tim pour 
l’élaboration du Web embarqué sur l’Internet.

Ces protocoles s’allient à des organisations permettant l’évolution des règles, ainsi que
des programmes qui les rendent possibles, sans être capturés par des intérêts quelconques. 
Nous avons donc l’Internet Engineering Task Force, dont la philosophie directrice est 
exprimée par David Clark, l’un des fondateurs: «Sont bannis les rois, les Présidents et 
le vote. Nous faisons confiance: au consensus de rigueur et au code performant.»

Cet apport de règlementation technique ouverte et gouvernance flexible a donné lieu à
une grande créativité et énormément d’innovation. Depuis les années 90 mitoyennes, 
on a recensé des millions de sites Web et des dizaines de mille Startups. Même après
la fin de la bulle d’investissement en 2000, l’activité créative a continué, sous la forme 
de blogs. Les utilisateurs ont accompli le rêve de Sir Tim: publié sur le Web en se liant 
les uns aux autres, et investi une conversation virtuelle.

L’Internet d’aujourd’hui a bien changé. Les connections permettant le transfer 
d’information existent toujours, ainsi que les protocoles, mais les extensions qui 
ont vu le jour pèsent pour plus que le réseau d’origine: des milliards de téléphones 
intelligents et autres appareils, et des facilités de traitement du Nuage grands comme
des terrains de foot, pour de quantités de données inimaginables. La meilleure image
pour comprendre serait d’une énorme collectons se silos de données, avec tuyaux
entre eux, en lien avec avec mains appareils à qui onl ivre des services et desquels
on extrait des données.

La centralisation de l’Internet and l’importance accrue des données livre ce que Frank Pasquale de l’université du Maryland, dans un article récent publié au American Affairs,
a nommé un «Jeffersonina/Hamiltonian divide» parmi les critiques de la Big Tech. Un
des deux appartient à la tradition de Thomas Jefferson, père fondateur de l'Amérique, 
qui voyait un gouvernement restreint and peu de concentration dans les milieux d’affaire. 
On prône ici de modérer les titans de la Tech par des lois anti-monopoles, y compris
fragmentation au besoin. Le deuxième groupe raisonne dans la tradition de Alexander Hamilton, autre 'founding father', qui voulait de fortes instituions centrales, à la fois politiques et dans l,économie. On estime ici que pour bien profiter de l’Intelligence Artificielle et assurer 
la distribution de ses bienfaits, les géants devraient avoir figure d’équipements publics.

Jefferson vs Hamilton

Cette façon de voir nous aidera aussi à comprendre comment on réagit à la centralisation 
en général. Les Jeffersons s’inquiètent qu’un Internet centralisé offrira moins de jeu à 
l’innovation. Il reste bien vrai que les géants du Net sont eux-mêmes de
grands novateurs, mais ils servent aussi à amenuiser les efforts ailleurs, et moins de
nouveautés voient le jour. Chez les investisseurs Capital-risque on se réfère aux ‘zones
de mort’, secteurs dans lesquels ils refusent d’investir sachant bien que l’un des gros 
joueurs risque de ruiner tout startup ou les acheter à prix dérisoire.

Les conséquences de la centralisation galopante seront aussi troublantes, si moins visibles. 
Les jardins à murs limitent la liberté d’expression, comme nous le montrent bien les efforts maladroits de Facebook à jouer la police chez les siens. Qu’il n’yait que quelques plateformes 
où s’introduire facilite la vie aux trolls Russes et leurs analogues de l’Ouest de se mêler 
d’élections et répandre de fausses informations.La concentration de grandes quantités de 
données sur les personnes rend une fuite plus sérieuse. En example le scandale Cambridge 
Analytica qui a acquis des informations sur 87m d’utilisateurs Facebook en toute discrétion 
(ils ont dû fermer depuis). Les platformes dominantes font aussi l’affaire en espionnage, 
rappel aux révélations 2013 de Edward Snowden, ancienement de la CIA qui a fuité de 
grands pans d’informations secrètes. Les services de renseignement n’avaient qu’à accéder à quelques Nuages pour trouver. Et ces géants ne manquent pas d’argent pour influer
sur les politiques. 

Tout de même règne chez les Jeffersons actuellement un sens de possibilités. Dans 
les conférences tech, on se sent un peu comme en 1995, à l’arrivée d’un nouveau
type de logiciel appelé fureteur qui a pris la vedette, et ainsi l’Internet. Actuellement
les plans ambitieux se tournent vers la technologie blockchain (des registres immuables
de la sorte bitcoin et autres crypto-monnaies), avec l’espoir de de-centraliser
l’univers branché.

Chez les Hamiltons, en contraire, on met de l’avant que sans les interfaces gratuites
et faciles d’accès des sociétés telles Google et Facebook, il y aurait beaucoup moins 
de gens en ligne. Sans les Nuages, qui permettent de traiter d’énormes quantités de 
données, on avancerait guère dans l’Intelligence Artificielle. Le fait de quelques places fortes 
coince aussi les démons de la décentralisation, la criminalité en ligne et
le discours haineux. Ce type de considérations, même utilisé par les cyber-géants pour
refuser toute supervision, a son public parmi la Gauche dans les pays occidentaux.
Mais cela est particulièrement fort en Chine, car on cherche à se faire aider afin de

transformer le pays en cyber-pays de premier ordre.

Entre les deux se trouve un groupe universitaire en expansion qui veulent modérer
les géants par la gouvernance. Certains sont des Jeffersons, et voudraient voir le démantèlement d’entités qui auraient fusionnées récemment. D’autres des Hamiltons, demandant à certaines 
sociétés de partager leurs données.

Notre texte va se porter en premier lieu sur comment s’est opérée la centralisation,
pour ensuite revoir les trois courants tour à tour. Sans cacher nos sympathies Jefferson,
notre conclusion sera que pour dé-centraliser, tout en se servant de notions tirées des trois 
camps au besoin. Il n’y a pas de solution centrale.



jeudi 28 juin 2018

Coupe Urgente

J'ai connu un petit moment de panique ce matin; je ne vous cache rien, à
la canicule de l'an dernier, je me suis retrouvée dans un bain froid, la tête sous l'eau.
Bref, je me prépare avec une petite coupe de cheveux d'urgence, inspirée
d'une sympathique blogueuse de la Nouvelle-Zélande.




J'ajoute aussi une photo de Nela Zisser, également résidente de ce pays. Des cheveux
magnifiques! On est bien nourri par là...




mercredi 27 juin 2018

Buff

Et bien voilà, nous y sommes, il y aurait besoin actuellement de s'intéresser aux 'lads',
car ceux-ci seraient menacées tout autant que les femmes par des images irréalistes
de beauté. Et enjoints à des programmes de musculation et régime extrêmes.

Cela m'est assez difficile de porter jugement sur le physique masculin car, je ne
comprends pas très bien comment les mecs assurent leur physique. L'un est musclé,
l'autre moins; j'ai toujours pensé que c'était tout naturellement. Et bien non, le physique
buff se gagne, et très durement. Et s'il n'est pas entretenu, il se perd aussi.

Les experts alertent que beaucoup de monsieurs passent actuellement des heures
au gym, sacrifiées à d'autres aspects du quotidien: les sorties, la vie de famille. Et pas
dans le but de plaire. C'est un monde machiste, et l'on recherche les compliments - et
la reconnaissance - d'autres hommes, phénomène qui se propage dans tous les milieux.

https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2018/jun/27/get-shredded-in-six-weeks-the-problem-with-extreme-male-body-transformations


                                             

jeudi 31 mai 2018

Harari

Question du Jour: me mettre à date parmi les débats intellectuels à portée
politique actuels. Voici que je découvre sur la liste du New York Times bestsellers,
le livre de Yuhal Noah Harari, Sapiens: A Brief History of Humankind, sur la liste de lecture
de maints décideurs cet été. De quoi s'agit-il? Effectivement, la critique n'est pas toujours
gentille avec ce livre qualifié d'un peu facile. La thèse principale: l'homme aurait réussi
à s'imposer sur la terre par sa capacité à mener à bien l'action collective, mais pas toujours
pour son plus grand bonheur.

Si je consulte Wikipédia, j'apprends que ce livre a fait ses débuts en 2011, en Hébreu, mais
se voit aujourd'hui traduit en 45 langues. Avec un enjeu de fond proprement philosophique.
Un débat en linguistique entre Chomsky et la notion de 'generative grammar' qu'il défend
sur la nature du language (essentiellement des règles de production du tonnerre) et une version
concurente pour laquelle le language serait constitutif de la réalité. Essentiellement, Harari
abandonne Chomsky pour explorer l'alternative...

De toute évidence, j'aurais du travail pour reprendre le fil sur ces questions. Mais c'est une
une journée splendide aujourd'hui, soleil et vent. Peut-être là un travail pour journée sombre...

https://fr.scribd.com/subscribe

mardi 22 mai 2018

Chine et population

La Chine lève finalement l'interdit sur les familles nombreuses. On se souviendra
de la politique initiale de1979, par laquelle les gens devaient faire application avant
de devenir enceinte: 1 enfant par famille pour les citadins, possiblement un deuxième
en campagne si le premier s'avérait une fille. De fait, les structures administratives
de cette politique sont maintenant abolies.

Aspect intéressant, les naissances en Chine resemblent aujourd'hui à celles dans
d'autres pays dit inducrialisés: 12.7 naissances par 1 000 personnes. (Le Canada se
trouve actuellement à 10.3). Cela se traduit par des indices de fertilité plus bas que le
renouvellement naturel des populations. (Bien sûr, calculé pour une  démographique
donnée). On s'attend à voir la natalité chinoise continuer sa descente.

Déjà la Chine fait face aux problèmes de basse natalité: manque de travailleurs pour
soutenir la croissance économique, arrangements difficiles pour le soin des personnes
agées. Mais avec déjà 18% de la population mondiale, ce pays demeure clé pour l'équilibre planétaire, et un modèle de modernisation.

source: Times UK

dimanche 13 mai 2018

(Times.UK) Les ZuckBucks!

Facebook boss Mark Zuckerberg plots to launch own ‘currency’

We take ZuckBucks! Tech giant eyes move into payments
Mark Zuckerberg’s company banned cryptocurrency ads two months ago because of the preponderance of scams
Mark Zuckerberg’s company banned cryptocurrency ads two months ago because of the preponderance of scamsANDREW HARNIK/AP
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Facebook is considering launching its own cryptocurrency and allowing its 2bn-plus users to make seamless electronic payments.
The $530bn (£390bn) social media giant has quietly spent the past year exploring possible uses of blockchain technology, the decentralised ledger system that underpins bitcoin, ethereum, ripple and the thousands of other digital currencies that have been spawned recently.
Facebook boss Mark Zuckerberg has now assigned one of his most senior lieutenants to oversee the project — David Marcus, previously head of the firm’s Messenger app. Marcus’s brief is to lead a team of developers who can ascertain how “to best leverage blockchain across Facebook, starting from scratch”.
The company declined to elaborate on its plans, but it is understood that Zuckerberg is seriously considering launching a Facebook cryptocurrency. The move is ironic because two months ago, Facebook banned cryptocurrency ads due to the preponderance of scams.
Yet moving into payment systems is one of the big prizes being pursued by all Silicon Valley’s tech giants. They are keen to replicate the success of China’s largest tech companies, which have come to dominate online payments in just a few short years. Alibaba’s Alipay system has been overtaken by the payments system built into Tencent’s WeChat messenger.
Facebook’s appointment of Marcus for its own cryptocurrency effort is telling. Before Facebook, he was president at the online payment giant PayPal, was an early backer of bitcoin and recently joined the board of Coinbase, the cryptocurrency exchange.
Cryptocurrencies have attracted great interest because they promise to allow instant, cross-border, anonymous transactions.
News of a potential Facebook currency spurred a flurry of suggestions for its name, ranging from “ZuckBucks” to “FaceCoin”. Facebook said: “Like many other companies, we are exploring ways to leverage the power of blockchain technology. This new small team will be exploring many different applications. We don’t have anything further to share.”